Chéribibi per adulti (automne érotique 2011)

La couverture du ChériBibi number 7
La bannière de promotion de la sortie du Chéribibi n°7

CHERIBIBEAT (musique populaire)

Page 4: Causerie avec The Members
À nous les p’tits anglais !
Page 9: Causerie avec Winston Francis
Too experienced to be taken for a ride ?
Page 11: Reggaemotion : The Harder They Cum
La chanson paillarde en Jamaïque, part. 1
Page 26: Causerie avec The Congos
Open up the gate of Zion…
Page 29: Chanson Populaire : Sex & drugs & Rock & Roll
are very good indeed.
Page 39: Kroniks des skeuds écoutés
Page 62: Du Son Des Oubliettes : The Forest Hillbillies
It’s skabilly boogie time !

CHERIBIBIS (cinéma populaire)

Page 18: Bobines Chéries : Le Sexe Qui Parle
Pubic Enemy n°1 !
Page 20: Causerie avec Lina Wertmüller
Anarchia in Cinecittà.
Page 30: Les Hérauts Du Peuple Sont Immortelles : Musidora
la vamp féministe !
Page 42: Délivrez-Nous Du Mâle !
Part. 3 : Dead men don’t rape…
Page 61: Kroniks des DVD matés

CHERIBIBLI (BD & littérature populaire)

Page 4 & 89: Verminax, le gredin de l’ombre
Notre grand-feuilleton-BD-à-suivre par Tôma.
Page 8: Rudynamite !
Le nouvel héros à Gomé…
Page 17 & 41: Sadia’n'Mazoch
Le retour !
Page 24: Le Petit Pervers Du Peuple : Mangez bio, lisez Bionic !
Encore de la littérature qui tache ?
Page 34: Bibillustr’ : Clovis Trouille
La peinture à l’huile c’est plus difficile, mais c’est bien plus beau que la peinture à l’eau… bénite.
Page 58: Le Papelard C’est Bonnard : Don’t fuck with… Fuckwoman
Page 59: Kroniks des bouquins lus
Page 61: Bébert l’as du hold-up récidive…
Page 64: Causerie avec Stewart Home
Skinheads et situationnistes, même combat !
Page 67: Alban l’éléphant s’envoie en l’air.
Page 77: Chérie Noire : Class War
Une nouvelle de Stewart Home qui fait mal au cul.
Page 84: Putain… 20 ans !
Comment ChériBibi a sauvé ma vie.
Page 88: Revue des zines des autres
Page 90: Abonnez-vous ou on lache les chiennes!

 

Le tout pour 5 euros, éventuels frais de ports compris

REVUE DE PRESSE

(ABUS DANGEREUX n°121)

(MONONOKE n°7)

(ROTTEN EGGS SMELL TERRIBLE n°27)

(À BLOC ! n°3)

(LA CHORIZA n°6)

(I BELIEVE IN MYSELF n°10)

(LA FAUTE À QUI? n°14)

PQDM 10-1

PQDM 10-2

(PLUS QUE DES MOTS n°10)

 PERMAFROST n°1

(PERMAFROST n°1)

Trrashh

(TRRRASHH!!! n°2)

Fatalitas les aminches, le number seven est enfin sorti ! Recevoir son petit paquet de Cheribibi tout beau tout chaud en cette mi-décembre, c’est comme un petit noël avant l’heure…la gueule des deux barbus en moins. Et ça c’est pas du luxe parce que le p’tit gros en rouge et le grand maigrichon en slibard ça fait déjà un bail qu’ils me tapent sur le système nervous. Bon en tout cas, tu biges le facteur, tu l’accolades et tu lui offres un coup à boire quand il te remet ton paqueson de Cheribibi qui sentent encore l’encre fraiche… Ok j’arrête illico mes digressions introductives parce qu’autrement on n’est pas arrivé chez mémé ! Ceux qui connaissent le matos, je vais pas vous faire l’article hein, Cheribibi c’est beau, intelligent, intéressant, marrant, subversif, documenté, illustré, sexy…en deux mots ça bastonne sévère. Fichtre, je vends la camelote en deux temps trois mouvements sans m’en rendre compte. Bon impec pas la peine de refaire le baratin (c’est le même) pour ceux qui connaîtraient pas encore  notre feuille de chou préférée. Quoi ? Que j’esgourde ? Pas encore convaincu. Si tu crois que je vais faire le camelot stakhano toute la journée tu te fous le doigt dans l’châsse.  Pitain t’es bouché des portugaises ? Je viens de te dire que Cheribibi c’est le meilleur canard qui cause de cultures dans tout l’hexagone. Ah non je l’ai pas dit ? Bon ben voilà. Et si ça se trouve dans le monde entier, mais vu que ma science de la presse internationale, tamoule et inuit réunies, est limitée, je ne me prononcerais pas. Une chose est sure, c’est que tu ne trouveras pas dans un kiosque franssecaille un canard arrivant à la guibolle du Cheribibi. Comme toutes les ménagères, je n’échangerais pas mon Cheribibi contre une montagne de torches cul sans intérêt pondus par des grattes papiers qu’y connaissent nib à queud. Même à l’œil ! Et en plus niquer des arbres pour acheter une page sur deux de pubs capitalisto, c’est quand même moche. Bref, Cheribibi c’est le canard qu’on rêve de lire un jour et qui démontre par a moins x qu’avec un peu (beaucoup) d’envie et d’énergie, on peut vraiment exiger l’impossible tout en se faisant traiter de réaliste ! Bon allez ca suffit pour aujourd’hui le passage de pommade car vous allez finir par croire que j’ai banqué des actions dans ce canard. Mais vu qu’il est même pas côté en bourse ce bougre de gueux là, ça va pas être possible. Et en plus, il a même pas (lui) le quart de la moitié du début d’une demi-feuille de réclames en 92 pages n&b et couleurs. Je vais pas vous détailler le sommaire du n°7 vu que vous le trouverez , ni vous faire une chronique détaillée des articles vu que je les ai pas encore lu, vu que je viens de le recevoir. No problemo, croyez moi sur parole, vous ne regretterez pas d’avoir investi votre artiche dans une valeur sure en ces temps d’apocalypse financière. Même un borgne en le feuilletant avec son mauvais œil vous dira qu’il a une envie présente d’aller s’enfermer aux gogues avec son Cheribibi tellement c’est beau…et pas seulement parce que ce numéro est branché cul ! Bon et en bonus c’est mézigue qu’à pondu le petit fafiot sur le peintre Clovis Trouille (sobrement sous titré Clovis Trouille Fout la Pétoche au Bon Dieu) de la page 34 à 38 et qu’il en est pas peu fière le gars d’avoir sué pour pas un rond pour la trime team cheribibiesque. Allez, come on babe ! Eat the Rich !
(www.la-petroleuse.com/blog)

Le nouveau Chéribibi se dévoile à l’approche de Noël pour rassasier les fanatiques de musique, ciné et bd indépendantes. Contrairement à ce que pouvait laisser supposer la numérotation du magazine (007) il ne s’agit pas d’un numéro consacré à l’agent secret britannique mais plutôt aux relations anatomiques… Comme toujours on retrouve le style si particulier de la revue et qui la rend si attachante. La culture à travers le plaisir avant tout et non la médiatisation valorisante d’artistes se congratulant de leur « génie ». Bref, un magazine qui ouvre des fenêtres vers des ailleurs peu exploités dans la presse française.
(http://theendstore.blogspot.com)

Chéribibi, c’est le meilleur journal du monde ! Musique, cinéma, cultures, société, politique, dossiers thématiques… 90 pages de culture populaire sans une pub, et pour seulement 5 € !
(bellaciao.org)

Gros morcif qui fleure bon l’encre et le papier, 90 pages de plaisir et de bonheur avec du coté musique : The Members, Winston Francis, La chanson paillarde en Jamaïque, The Congos, Chanson Populaire, Kroniks de skeuds, The Forest Hillbillies… Cinéma : Le Sexe Qui Parle, Lina Wertmüller, Musidora la vamp féministe ! Délivrez-Nous Du Mâle ! Kroniks de DVD… BD & littérature : Verminax, le gredin de l’ombre, Rudynamite, Sadia’n’Mazoch, Le Petit Pervers Du Peuple, Clovis Trouille, Fuckwoman, Stewart Home, Alban l’éléphant, Class War, Putain… 20 ans !
(www.folkloredelazonemondiale.fr)

Populaire mais pointu !
La concurrence n’existant pas dans le monde merveilleux du fanzinat, il serait honteux de ne pas parler ici de nos précieux confrères activistes de Chéribibi, revue saisonnière dédiée aux cultures populaires, dont la lecture fait régaler le corps et l’esprit. Le numéro 007, sorti déjà depuis quelques mois, persiste et signe dans la redécouverte d’objets culturels propres à réveiller nos cerveaux ramollis par la médiocrité ambiante.
Au rayon cinéma, après d’édifiants articles sur le western Zappata (numéro 2) ou les kung-fu révolutionnaires (le 3), Chéribibi a entrepris une série de dossiers sur les femmes actives dans le cinéma populaire. Par « femme active », je n’entends pas les cheftaines d’entreprise en jupe et tailleur, mais une galerie de demoiselles en butte à la violence, l’autorité et la domination masculine qui décident que la coupe est pleine et prennent les armes, les devants, le pouvoir, etc. Dans ce numéro 7, le dossier sur le « Rape and revenge », signé DPC, s’impose comme l’article le plus pertinent et l’un des plus complets qu’on ait lu sur ce sujet épineux. Complet et non pas exhaustif, ce qui s’avèrerait d’une part fastidieux et surtout indigeste : « … dans la préparation d’un dossier kung-fu ou western, bon je vois des daubes et c’est pénible, mais quand c’est de bon films c’est cool. Là aussi, un mauvais R&R est pénible à voir, mais par contre, un bon également. » Car, comme le précise également DPC, le « Rape and revenge » qui consiste à raconter le parcours d’héroïnes qui prennent leur revanche après un viol, n’est pas un genre, mais bien une figure particulière du cinéma, qui irrigue plusieurs genres et plusieurs catégories de productions (allant de très douteux films d’exploitation à de très douteux films hollywoodiens). On voit très clairement tout ce que ce type d’histoires peut générer de complaisant, voire d’alibi lourdingue pour satisfaire le voyeurisme le plus odieux.
Et c’est là que la qualité du dossier en impose : interrogeant très clairement le rôle que jouent dans ces films les femmes, la violence, la morale chrétienne (« oeil pour oeil ») les clichés sociétaux (La victime ne l’a-t-elle pas cherché ? Le violeur n’a-t-il pas d’excuse ?) et les contraintes de production (Comment donner l’impression de défendre la cause des femmes tout en exploitant leur nudité), l’approche évite les simplifications douteuses qu’on trouve notamment sur certains forums. Le tri méticuleux qui s’opère sur 16 pages très denses permet ainsi d’y voir plus clair entre les films qui posent de réelles questions aux spectateurs et ceux qui alimentent ses fantasmes. On y croise pêle-mêle les fleurons du genre (de La Source de Bergman à Sweet Karma du Canadien Andrew T. Hunt, 2009, en passant par les incontournables Day of the Woman de Meir Zarchi ou L’Ange de la vengeance d’Abel Ferrara). Mais on y aborde aussi une flopée de titres méconnus qui montrent d’une part la pérennité archétypale de ce type de récits, mais aussi son évolution, ses dérives, ses curiosités et ses perles à réévaluer. Avec une grande vigilance sur les diverses orientations des scénarios et mises en scène de cette filmographie éprouvante, le dossier dépasse largement l’identification et le balayage d’une spécificité du cinéma pour élargir à une réflexion sur la représentation et plus simplement la place des femmes dans le cinéma..
On retrouve cette qualité de regard et cette curiosité tout au long de Chéribibi qui évoque avec la même gourmandise contagieuse la peinture (Clovis Trouille), la chanson paillarde jamaïcaine (?!) ou encore la littérature de gare (avec un article jubilatoire qui donne envie d’aller fouiner aux puces pour récolter toute la collection des TNT). Et c’est comme ça depuis le premier numéro !
(http://fanzinepeepingtom.blogspot.com)

C’est toujours un plaisir de recevoir un nouveau numéro de ce méga fanzine consacré aux cultures populaires. Ce n°7 ne déroge pas. Son thème central est réservé aux Adults Only. Et on commence par une interview des vétérans Punk anglais The Members, enchaîné avec celle du vétéran jamaïcain Winston Francis qui ‘introduit’ un dossier sur la chanson paillarde en Jamaïque (6 pages qui vous feront chercher plein de galettes qui semblent bien savoureuses). Un article sur les oubliés du skabilly The Forest Hillbillies, un autre sur ‘Le sexe qui parle’ un porno des 70’s (mais qui a aussi du sens). Une (trop) courte interview de la réalisatrice italienne Lina Wertmüller, un article sur 2 séries de romans lestes des late 70’s en France. Une interview des reggaemen The Congos. Un hommage à la chanson Sex, Drug & R’n’R. 4 pages de rétrospective sur la carrière d’une de la 1ère vamp de l’histoire du cinéma : Musidora. 5 pages (avec de belles reproductions de ses tableaux) sur le travail du peintre Clovis Trouille. Des chroniques de disques. Un long dossier de 16 pages sur les films de vengeance féminine sous titré ‘Dead Men Don’t Rape’ (qui devrait plaire à tous les fans des Maudits Films). Un papier sur le roman Fuckwoman qui reste assez dans le thème des films abordés juste avant. Des chroniques BDs, et de B-Movies. Pour mon plaisir un très long (et très intéressant) entretient avec l’écrivain anglais Steward Home, qui revient sur ses années de jeunesse à Londres à la fin des 70’s quand il était une sorte de Skinhead Situationniste. C’est vraiment une expérience de vie étonnante. Comme est un tour de force son roman Slow Death (qui pourrait enfin être réédité en français), sûrement un des 5 livres que j’ai le plus aimé dans la décennie écoulée. Et la régalade continue avec Class War une nouvelle de Stewart Home traduite, avec un bon cocktail : du sexe, de l’anticipation et de la politique. On fini presque avec la genèse de Cheribibi, une aventure commencée il y a 20 ans. Et on boucle sur ma rubrique récurrente préférée : les chroniques de fanzines.
(www.campusgrenoble.org)

Un nouveau numéro de Chéri-Bibi, ça fait toujours plaisir ! Cette nouvelle livraison arrive pleine à craquer de rock, de reggae et de ciné (comme d’hab’) et de cul aussi ! Oué, c’est un peu la thématique « transversale » (hihi) de ce numéro et on a du coup droit à un article sympa sur tous les titres de rude-reggae (le reggae qui préfère les paroles de ionf aux jérémiades mystiques), et d’autres sur un film porno (« Pussy talk »), sur la littérature populaire érotique des 70′s, etc etc… On rajoute un maousse dossier sur le rape & revenge et une interviou de la réalisatrice Lina Wertmuller pour tout ce qui est cinéma, ainsi que des entrevues rondement menées avec Winston Francis et The Congos pour le reggae, et pour ne rien gâcher, une autre discussion avec ces chers Members reformés, et ça fait déjà un paquet de trucs à lire ! Ah oui, y’a aussi une interview carrément excellente et très longue de Stewart Home, écrivain skinhead anglais dont les bouquins ne m’ont jamais particulièrement épaté mais qui est disert et intéressant dans ces pages (à la suite desquelles il ya une traduction d’une de ses nouvelles que je n’ai pas encore eu le temps de lire…). Voilà quoi, 92 pages (dont certaines en couleurs) pleines à craquer pour moins reuch’ qu’un paquet de clopes ! Non mais qu’est ce que vous attendez ??
(meantime42.blogspot.fr)

Il y a quelques jours, en lisant l’interview de The Members dans le nouveau numéro du fanzine Chéribibi, ça m’a donné envie de réécouter « The Sound of the suburbs » et, mince, ce morceau est vraiment génial ! Du punk anglais de 1979, dans ce qu’il a de meilleur : mine de rien, un morceau diablement original, super bien foutu, qui vous fout une pêche pas croyable, un texte social très bien écrit (« le son des banlieues »)… bref, j’ai passé la semaine à l’écouter en boucle. Le morceau, extrait de l’album « At the chelsea nightclub », reste le plus grand succès d’un groupe surtout connu pour avoir su mélanger punk et reggae (sur un morceau comme « Offshore banking business », par exemple). « Le chaînon manquant entre The Clash et The Specials », écrit Chéribibi… c’est pas faux!
(seul-avec-vous.blogspot.com)

Unfortunately many of my readers never heard about the mighty Cheri Bibi fanzine, what is not a surprise as it is written in French and only widely distributed in France. Such a disadvantage! When I first got introduce for this glossy fanzine, I was shocked in positive way. Amazing layout, super content, and all were DIY and skinhead. You may expect that Cheri Bibi fanzine is still active and still make French speaking music fans happy and supply great joy of reading. Everyone who is fan of fanzines, this will be a well worth reading! Btw. Daniel is a funny, joyful person with great attitude who is a credit for the tiny French skinhead scene! Thanks Cheri Bibi!
(scampkidrecords.blogspot.com) 

CHERIBIBI (N°6 et 7)
Chéribibi a sorti son numéro sur la boxe juste après l’entrée sur le ring d’Amer. Excellent numéro au demeurant où Daniel revient sur la boxe féminine, s’en va causer avec Derrick Morgan (skinhead reggae rules ok ?!), et s’attarde longuement sur Screamin’ Jay Hawkins et plus sommairement sur le dessinateur Joseph Bartoli. Question boxe, nous sommes gâtés puisque Tcherno nous livre un excellent entretien avec Angelo Dundee, l’entraîneur de Muhammad Ali, Daniel creuse les filons [boxe et Reggae] et [Filles et films de kung-fu] et niveau littérature, nous sert une dernière causerie avec le déjanté Norman Spirad, un article de mézigue sur la tendance bagarreuse de Conan Doyle, et conclut sur un hommage vibrant aux éditions de la Brigandine (Les Accidents de l’amer de Jean-Pierre Boyxou, alias Georges Le Gloupier). Perdus au milieu de tant de culture, notons un article bien intéressant sur le Tex-Mex et la seconde partie du dossier sur le punk nippon par Julien Sévéon. Sauf que tout ça date d’il y a presque un an et que leChéribibi, plus rapide que nouzautes, a déjà récidivé avec son numéro 007, orienté en dessous de la ceinture. C’est parfois plaisant avec un article sur le film porno Le Sexe qui parle, parfois plus épineux avec une chronique éprouvante autour du Rape & Revenge. A côté de ça, ça jacte chanson paillarde made in Jamaica, peinture avec Clovis Trouille, littérature populaire avec deux super héros de hall de gare, TNT et Lord Bionic, un entretien avec Stewart Home suivi de la traduction d’une de ses nouvelles (Class War) et musique avec des interviews de Winston Francis, The Congos, The Members et un article sur The Forrest Hillbillies. Notez par ailleurs un portrait de Musidora en Vamp féministe pour ceux et celles qui voudraient en savoir plus sur la dame après la lecture de notre article sur Pierre Louÿs. 5 euros, foisonnant, débordant, fusionnant !
(AMER n°5)

A l’image de son saint patron, le ChériBibi a une trogne qui ne revient pas aux honnêtes gens, il parle depuis la rue, hante les lieux malfamés, s’écrit sans soutien, sans compromis, le bagout aux lèvres, la plume persuasive et le trait acéré. Rappelons son hymne scandé depuis les tréfonds des bagnes : « Qui qui fait sauter tout l’fourbi ? C’est Chéri-Bibi ! C’est Chéri-Bibi ! ».
Pour cet « Automne érotique », la revue réaffirme avec force sa formule 100 % culture populaire en un format conséquent et dense, fête ses quarante… enfin vingt ans révolus et enjoint ses lecteurs à créer leur propre presse. Musique, littérature, cinéma, bd, illustrations, nouvelles et critiques détonantes de tout poil se pressent dans ce numéro féroce et tentateur où l’on annonce de la « fiction pulpeuse », de la « culture copulaire », « du sexe ! du sang ! de la dialectique ! ». Ames sensibles s’abstenir, le ChériBibi ne mâche pas ses mots et affiche ses coups de cœur et coups de gueule… sans fausse pudeur. S’avèrent particulièrement savoureuses les chroniques sur Musidora/Irma Vep, l’œuvre de Clovis Trouille, la chanson paillarde en Jamaïque, les films de Lina Wertmüller ou l’analyse des « rape and revenge films ». Quelques trouvailles pour les amateurs de littérature :Fuckwoman de Warwick Collins ou les récits trash de l’Anglais Stewart Home et toute la sélection duChériBibli. Le numéro se clôt sur le récit plein d’humour des origines de la revue. Un autoportrait direct de celui qui ne se raconte pas à l’ordinaire, mais qui se dévoile au fil de ses chroniques et de ses choix, DPC, M. le Fondateur lui-même. Un temps de bilan et un appel pour aller de l’avant.
ChériBibi présente et défend ce(ux) qu’il aime. Il s’adresse aux mordus. Pour les autres, il offre une ouverture sur un espace culturel méconnu, délaissé ou méprisé, un vaste champ de découvertes et de possibles, une plongée dans les marges de l’art et de la pensée, là où le plus novateur souvent s’enracine et bouscule les idées et les icônes en place. L’édito du ChériBibi number ouane (avril 2007) définissait avec clarté ce qu’est et surtout ce que n’est pas, la culture populaire. Est populaire ce qui appartient au peuple, qui concerne le peuple, est issu du peuple, dixit ChériBibi reprenant M. Larousse. La culture de masse, servie à la chaîne par les médias, soutenue par un commerce luxuriant de produits aseptisés et consensuels, n’a rien à voir avec la culture populaire qui est aux mains de chacun, chacune et qui s’exprime de multiples façons dans l’expérience et les souvenirs de tous. Un roman de gare ou un polar dévoré dans le métro, un groupe de punk ou de reggae, un tag découvert au hasard, un film de série Z, un tatouage sur les murs ou une peau…ChériBibi le dit tellement mieux, allez-le lire : http://www.cheribibi.net/revue-cheribibi/.
ChériBibi : de la rage, de l’humour, du talent et une conviction à toute épreuve.
(www.lacauselitteraire.fr)

Mis à part être le fameux héros des romans de Gaston Leroux, Chéribibi c’est aussi un magazine curieux de la culture populaire dans son sens le plus strict du terme. Il ne sera donc pas question ici des derniers chanteurs/acteurs/films à la mode mais plutôt d’activistes de l’ombre, partis de rien pour arriver à pas grand chose si ce n’est à construire le véritable discours de la culture populaire. Et c’est déjà beaucoup. Thème de ce n°7 : l’érotisme.
(KIBLIND n°40)

Au sommaire de ce CHERIBIBI N°6 spécial érotisme (fanzine N&B A4/Couv’ couleurs/90 pages) rempli jusqu’à la gueule comme à son habitude, un dossier vachement contondant sur le « rape & revenge », un entretien avec la cinéaste italienne Lina Wertmüller (le western all’italian THE BELLE STAR STORY), un portrait de la « vampire » Musidora égérie de Louis Feuillade, le peintre injustement méconnu et justement anar Clovis Trouille, THE CONGOS, un sexe qui parle et plein d’autres trucs forcément géni(t)aux !
(www.lesfilmsdelagorgone.fr)

Le dernier CHÉRI-BIBI (numéro 007) était formellement disponible depuis quelque temps. En pratique, voilà seulement quelques jours qu’il a fini par nous tomber entre les mains. Les libraires que nous persécutions depuis des mois doivent à présent mieux dormir. Mais le ravitaillement connut, c’est vrai, un mystérieux coup de mou. La faute à la vie, sans doute, qui est ce qu’elle est (et à la fête des 20 ans du journal, peut-être aussi, ayant certainement constitué un gigantesque moment de modification sensorielle, un de ceux dont on ne se remet qu’extrêmement lentement, en reconstituant péniblement ses forces, pour enfin refaire surface un jour, comme insectifié, à la faveur de quelque aurore grisâtre et déprimante). Patiemment, en tous cas, nous avons ainsi attendu, longtemps, avant d’être autorisés à nous repaître du contenu – fort généreux comme à l’accoutumée – de la fameuse feuille populaire-encyclopédiste émise par la bande à Daniel Paris-Clavel, l’étoile (rouge) d’Ivry-sur-Seine.
La tonalité de ce 007 est, sache-le, lectrice, lecteur, très nettement érotique, voire érotomane. Dans le désordre (c’est mieux) : un retour sur le film pornographique, mythique et féministe Le sexe qui parle, de Frédéric Lansac et Francis Leroi, une étude fort poussée (c’est le cas de le dire) de la chanson paillarde jamaïcaine, où l’on découvrira, entre autres choses, que le mahométisme de Prince Buster ne constitua nullement un frein (si l’on nous passe, à nouveau, le mot) à la coquinerie de certaines de ses compositions, puis un dossier passionnant consacré au Rape and Revenge (littéralement : « Viol et Vengeance »), genre cinématographique marginal, et souvent difficile – l’auteur du dossier confessant (qu’on nous pardonne) même certaines baisses de moral ponctuelles possibles à la vision d’oeuvres parfois éprouvantes quoique fécondes – un genre, donc, explorant le thème de la vengeance énergique (meurtres, sévices) exercée par des femmes violées à l’encontre de leurs bourreaux…
Mais les deux grands intérêts, de notre point de vue, du 007, résident cependant d’abord dans la riche et empathique présentation de Musidora, inoubliable interprète d’Irma Vep et égérie des surréalistes, dans l’interview – ensuite – de l’écrivain Stewart Home, à laquelle succède immédiatement, bande de veinards qui ferez bientôt l’acquisition de ce nouveau numéro ! une nouvelle fraîchement traduite du même Stewart Home, bonhomme dont les préoccupations générales rencontrent tout sauf fortuitement la Weltanschauung propre à l’Internationale Skinhead Situationniste, dont CHÉRI-BIBI constitue bien entendu un pilier, la courroie de transmission, le phare, un bastion ou tout autre image valable que votre capacité prédicative et métaphorique saura bien susciter, à la longue. Ajoutons à cela les diverses chroniques (en un seul mot) de rigueur, les notes de lecture et d’écoute, les bédés fort contentantes (les aventures de Verminax, par exemple, ou encore celles de l’As du hold-up, l’aperception de la coupe de cheveux de l’employé de banque récurrent de cette dernière série justifiant même pour nous, à elle seule, l’achat ou le vol du magazine). Tout cela pour un tarif, à notre avis obscène, de 5 euros. Rappelons, par exemple, que le Parisien, pour un prix nettement inférieur, offre un nombre comparable d’occasions potentielles de jouissance intellectuelle, morale, et même autre (à condition de le rouler soigneusement).
Last but not least, notre Laurent Diox saomaïesque parvient même ici à se frayer un passage, accompagné de sa tumultueuse héroïne Henriette, ainsi que de toute l’équipe du Bouif, du Détachement Féminin Rouge et des Magatsu Boys.
(www.saomaieditions.blogspot.fr)

Depuis le temps qu’il le promettait le fanzine Chéribibi a fini par commettre un numéro (7) consacré au S.E.X.E. ! Comme d’hab dans ce fanzine un brin foutraque, il y a du bizarro-gauchiste, mais l’essentiel est ailleurs avec un bon papier sur le rude reggae, un autre sur les héros oubliés du skabilly les Forest Hillbillies et surtout une longue interview de l’écrivain néoiste Stewart Home où il est question de situationnisme et de skinheads, accompagnée de la traduction d’une de ses nouvelles trash, Class War, ça commence comme du Richard Allen mais après c’est pas pareil…
(http://genofscars.canalblog.com) 

Une revue consacrée aux « mauvais genres » et un site tout en musique.
(www.souslacape.fr) 

C’est beau, intelligent, intéressant, sexy et ça bastonne sévère.
(www.la-petroleuse.com) 

Un zine dont la ligne éditoriale ressemble à celle de notre émission de radio, à savoir, une évocation sérieuse de toutes les facettes de la culture populaire. Le dernier opus de ce zine précieux se consacre à l’érotisme avec, à travers 90 pages déchaînées, l’évocation de l’artiste Clovis Trouille, un dossier costaud sur le « rape & revenge » et d’autres articles tout aussi passionnants qui mixent « zick », cinéma Bis, BD et littérature de gare. A acquérir de toute urgence.
(http://lesfilmsdelagorgone.fr) 

CHÉRIBIBI est le fanzine du moment qui met tout le monde d’accord.
(L’AMIRAL BRAGUETON n°3)

CHÉRI BIBI je trouve ça intéressant même quand ça cause de trucs que j’écoute pas du tout… Bon le dernier j’avoue que je n’ai fait que survoler l’article sur les morceaux grivois dans la musique jamaïcaine… Mais y’a vraiment pas que ça dedans… Grâce au dernier numéro je découvre Lina Wertmüller et y’a un vrai article sur le Rape and Revenge… Et le numéro d’avant j’ai adoré l’article sur Screamin’ Jay Hawkins, même si j’écoute pas ! Et un article sur La Môme Double-Shot ou les éditions de la Brigandine c’est autre chose qu’une énième chronique de Bukowski !! Et puis ça a franchement de la gueule… Mais là c’est autre chose. Et ça met tout le monde d’accord, mais vraiment tout le monde. Et c’est rare.
(VENDETTA dans L’AMIRAL BRAGUETON n°3)

Dans le n° 7 on trouve un excellent dossier sur le « rape and revenge », un article sur Musidora la première des « Chéries Bis bis » et un autre sur le génial peintre surréaliste Clovis Trouille qu’admirait Jean Rollin, à découvrir donc encore une fois cette revue.
(western-maniac.forum-pro.fr)

Chéribibi #007 (Fanzine pour adulte seulement, automne 2011)
Ce nouveau numéro de Chéribibi affiche la couleur d’amblé : Adults only! Normalement, la thématique du sexe apparait en été quand sont tombés les gros manteaux faisant apparaître les bouts de chairs. Avant d’attaquer le « dossier sexe », ce numéro commence par des interviews de The Members, groupe punk ayant débuté dans les années 70, se considérant comme le chaînon manquant entre The Specials et The Clash. Peut-être, toujours est-il que leur succès a été moins retentissant. Le groupe sera en concert à Rennes au Mondo Bizarro avec 999 le 3 octobre prochain. La seconde entrevue est celle de Winston Francis (ça fait très parodique comme nom quand même) qui nous raconte ses débuts en Jamaique, son arrivée en Angleterre, l’arrêt de sa carrière pour devenir animateur dans le quartier londonnien de Brixton et enfin son retour sur scène dans les années 90 avec une reprise de « Stand by me » avec laquelle il a connu un certain succès.
La partie cul démarre avec un long article sur le « rude reggae », la chanson paillarde jamaïquaine. On peut (re)découvrir par ordre chronologique des textes aux paroles explicites de nombreux pontes du reggae dont les plus fameux dans le genre sont Prince Busters et Max Romeo. Côté art pictural, j’ai fait la découverte de Clovis Trouille, un peintre anarchiste du XXe. Son crédo : ne pas vivre de l’art afin que son oeuvre garde de son authenticité. Il avait pour habitude de mettre en scène les hommes et femmes de foi et les bourgeois dans des positions souvent très suggestives. Personnage iconoclaste, il n’a jamais pu se « faire un nom » auprès de l’intelligentsia du monde de l’art. Côté littérature, il y une longue et intéressante interview de l’écrivain Stewart Home. Il évoque sa jeunesse de skinhead à Londres durant la fin des années 70, son engagement en politique dans un courant de l’Internationale Situationiste et bien sûr de ses écrits. Pour le moment seulement deux livres ont été traduit en français : Slow Death et Rites sanglants de la bourgeoisie. Mais dans ce numéro, Fred Earquake a fait la traduction d’une de ses nouvelles, Class War, où les protagonistes évoluent dans un monde non-démocratique dirigé par l’Euro-gouvernement où les dirigeants du parti situationiste Class Justice mènent une guerre d’égo.
Au sommaire on retrouve également de nombreuses autres choses : une interview de l’anarcho réalisatrice italienne Lina Wertmüller ; un article de Pussy talk, film français de 1975 dans lequel le vagin d’une femme se met à parler ; un article sur deux séries littéraires mettant en scène les super héros TNT et Lord Bionic ; une interview du groupe reggae jamaïquain The Congos ; un article sur la chanson de Ian Dury Sex & drugs & rock’n'roll ; un article sur la comédienne Musidora, actrice françaises ayant jouée dans la série les vampire ; un dossier sur les films traitant de femmes violées vengeresse ; une bio du groupe ska anglais The Forest Hillbillies ; un article sur les balbutiements du fanzine Chéribibi pour ses 20 ans d’existence
Les sujets sont assez divers et couvrent la plupart des domaines artistiques et culturels. Même si tout ne m’a pas intéressé (chacun ses goûts), ce genre de lecture permet d’ouvrir de nouveaux horizons.
(www.florian-pennec.net)

Cheribibi c’est un fanzine de grande qualité (pas le truc dégueulasse de 8 pages fait par des étudiants quoi) orienté culture populaire. Souvent tu as un gros dossier assez intéréssant sur un aspect du cinéma de genre. Des interviews ultra longues de vieux groupes de reggae et des ouvertures vers d’autres aspect de la culture populaire genre dans le dernier t’a une interview de l’écrivain Stewart Home qu’est un écrivain skinhead situationniste gay (tout ca en même temps). Le magasine est intéréssant et y’a un vrai contenu culturel (contrairement à beaucoup de revues gauchistes).
(www.magiccorporation.com)

Blog du célèbre fanzine Chéribibi. On y cause de toutes les cultures populaires, de la littérature noire au théâtre féministe en passant par les sports populaires ou le cinéma underground … à moins que ce ne soit l’inverse. Sur le blog, vous aurez des infos sur les numéros passés ou futurs, des extraits musicaux, des niouzes sur l’actu culturelle ou sociale.
(red-and-rude.blogspot.fr)

Bon… J’ai pas eu le droit de le lire, étant un numéro consacré à l’érotisme ma mère me l’a confisqué.
« De l’érotisme dans ma maison ? Hors de question !
– Mais m’man ! Ya pas que ça, regarde ça parle de reggae !
– Du reggae PAILLARD !
– Rhô ça va ! Tu regardes bien Patrick Sébastien le samedi soir et ça c’est bien beauf.
– …
– Ah !
– Ne change pas de sujet, tu ne liras pas ! »
Sale gosse que chuis, je l’ai piqué discrétos, ma curiosité perverse refoulée me prenait le dessus et oooh… ya plein de jolies mamzelles. Comme à chaque numéro, on a droit à de supers dossiers et pour celui-là j’ai retenu sur les films « rape and revenge », quand les femmes se vengent de leur violeur. Je ne savais pas que c’était carrément un genre et il existe une multitude de films dans ce style du scénario engagé au plus improbable. Bien qu’impossible, on peut s’amuser à imaginer une histoire où c’est l’inverse qui se produit (un homme qui se fait violer par des femmes et tente de se venger) mais j’pense que le sujet est trop sulfureux (ah M’sieur Noé, un commentaire peut-être ?). En fait il existe plus des hommes qui se vengent leurs femmes de leurs violeurs (Irréversible et Orange Mécanique aussi) mais c’est une autre histoire. Mais dans tout ce lot de films, une chose est criante de vérité et c’est avec un extrait de King-Kong Théorie de Despentes qui l’illustre bien : « Dans ces (…) films, on voit donc comment les hommes réagissent, à la place des femmes face au viol. » et par les hommes, elle parle évidemment des scénaristes hommes qui ne font que créer une réalité fantasmée en cas de viol, car AUCUN homme ne saura un jour éprouver ce que endure les femmes durant cet acte.
Bon trêve de choses glauques, une autre lecture qui vaut vraiment le coup d’œil c’est celle de l’écrivain Stewart Home qui n’hésite pas à mélanger dans certains de ses romans le mouvement skin dans les milieux arty ou autre. Un beau témoignage d’un anglais qui a grandi durant les années 80.
Le reste du zine, c’est du Bibi comme d’hab plein de reggae, une interview des Members chaînon manquant entre le punk et le ska.
Je sais pas si mon cri de détresse a été entendu mais les chroniques bouquins / zines / musiques sont de retour avec la place qu’elle mérite (et j’vous conseille de lire celle des Inner Terrestrials qui m’a valu un beau fou rire en le lisant au taf, z’ont cru que j’avais pété un câble).
(BOOTBOYS KULTURE n°5)

Oups, j’ai mis pas mal de temps à recevoir mon numéro de Cheribibi ! Et en signe de représailles, j’ai aussi attendu un petit moment avant d’attaquer sa lecture ! Pourtant, le sommaire, sans jeux de mot graveleux, avait tout d’alléchant ! Principalement par la présence d’une interview et d’une nouvelle de Stewart Home ! Alors, bon, l’interview c’est un morceau assez inoubliable que nous offre là le padre Daniel !!! Comme souvent, sa science de l’interview associée à une bonne connaissance du bonhomme et de tout ce qui tourne autour, plus une culture permettant de rebondir quand nécessaire, nous donne un grand moment de l’exercice interview. J’en ai pas lus beaucoup du bonhomme. De mémoire, une autre dans Earquake, plus une autre en anglais dans je ne sais plus quelle revue. Non, un très grand moment. Par contre la nouvelle m’a vite saoulée. On dirait une séquelle, un brouillon, voire un chapitre abandonné de son roman Slow Death. Et bon, c’est pas super quoi ! Mais vu l’obsession pour le sexe de l’auteur anglais, elle colle pas mal avec la thématique de ce numéro ! Bon, pas tout trouvé super intéressant… Par exemple la troisième (et dernière ?!) partie de l’article sur les femmes et le cinéma (pour faire simple –voire simpliste– et court) sur le cinoche de genre « rape and revenge ». Une fois de plus je confesse mes lacunes, voire mon inculture. Mais l’article, même si comme toujours bien fichu, est trop long pour que j’arrive à garder mon intérêt tout le long… Alors je me dirige vers la partie musique du bouzin, là où je suis certainement le plus à l’aise ! Le topo sur The Forest Hillbillies m’a vraiment botté, autant que l’interview avec les Members ! Ah, un topo sur les chansons « paillardes » dans le Reggae, pour rester dans l’ambiance du numéro. Là encore, je passe un peu mon tour, ça me gonfle en fait…
Le reste de Cheribibi, c’est Cheribibi tel qu’on l’aime, dans ces chroniques, ces bédés et tout le tremblant ! Et un super article de Daniel sur les vingt ans de son bébé, sa genèse, tout est très bien expliqué, détaillé et magistralement écrit dans le style du gazier ! Et d’ailleurs, « grâce » à cet article mon cher Daniel, bein, je ne vois pas l’intérêt de te laisser de la place dans Up The Zines !: t’as tout dit, que pourrions-nous rajouter ?!
(UP THE ZINES ! n°12)

 
La bannière de promotion de la sortie du Chéribibi n°8

Chéribibeat

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