Actus Chéribibesques

Pour un service public au service du peuple ! Publié le 8 mars 2016, par CheriBibi

« Si la culture est une arme, nous entendons bien en être la gâchette. »

Voilà comment se concluait, il y a bientôt 10 piges, l’édito du ChériBibi N°1, nouvelle formule (secrète) !

Aujourd’hui, 25 années terriennes après notre premier n°0, on ne peut que s’autoflageller devant le paradoxe qui veut qu’une grande gueule comme nozigue soit toujours à la ramasse question autopromo…
Foin des habituelles digressions agressives dont ce Chéribiblog habitue ses lignes (politiques), il s’agit par conséquent et présentement de rattraper un certain retard afin d’annoncer qu’en dépit des conjonctures de merde qui nous assiègent (grève générale !), ta revue de culture copulaire préférée dresse un sacré pataquès face à la sinistrose :

Ce mois de mars, « la semaine du reggae », coorganisée par le service public municipal de notre banlieue rouge et celui fourni par ton ChériBibi, prône la joie de vivre envers et contre tout, à Ivry sur Seine donc, patrie de la coolitude révolutionnaire (je reviens juste d’un résoi à la mairie en soutien aux combattantes kurdes et c’était plus qu’engageant ! Vive les femmes avec des lance-roquettes !).

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Déjà, du 8 au 25 mars, à la médiathèque d’Ivry, y’a une expo michto de quelques pochettes de skeuds reggae, sélectionnées avec amour toujours, histoire de zieuter l’intense créativité graphique servant d’écrin aux vibes que l’on aime…
Ensuite, mardi 15 mars à 19h tapante, à l’auditorium Antonin Artaud (vive lui !) de la-dite médiathèque, ton bibi chéri pousse le son et la tchatche avec une « conférence en vinyles » sur les origines et les thématiques de la zik jamaïcaine.
Enfin, le samedi 19 mars, à 17h, toujours à l’auditorium et toujours gratos, les fabuleux Ackee & Saltfish feront la démonstration de la suprématie des rythmes caribéens à la sauce bordelaise !
Puis, au Hangar, petit écrin ivryen pour musicophages, et pour une somme modique (8 ou 10 €), les mêmes feront, à 20h, la première partie de l’époustiflant Alpheus, anglo-jamaïcain vétéran du mythique Studio One, en exclusivité par chez nous, accompagné d’un Moon Band avec cuivres et choristes, fe real !
Tu loupe ça, tu loupe tout (M° Mairie d’Ivry ma gueule !). 
le journal médiatheque mai-juin.qxd

Et pour les ceusses à qui mon article sur les suffragettes qui font du jujitsu (dans Le Monde Diplo de février) n’a pas suffit à faire patienter avant le prochain ChériBibi n°10, chopez donc le CQFD du mois de mars, j’y aborde le triste héritage cancéreux des essais nucléaires français sur une grande double page anti-radiations (de Pôle Emploi).
Hop, hop, hop !

Ah, question subsidiaire : quel est l’un des points communs entre Archie Shepp, Mike Tyson, Stiff Little Fingers, John King, Rhoda Dakar et l’étrange créature du Lac Noir ?

Ils sont au menu du ChériBibi n°10… Alors arrête de chialer, balance ton pavé et précommande-le dans la foulée !

Extrait expo médiathèque

Te souviens-tu de l’avenir ? Publié le 13 février 2016, par CheriBibi

« L’avaleur de couleuvres n’attend pas le nombre des années. »

Alex 1 Alex 2 Alex 3

Il y en a des qui débarquent ici (sur ce bibiblog) par hasard, au gré d’une pérégination virtuelle, et il y en a (peut-être) d’autres qui veulent juste prendre des nouvelles de la seule revue/fanzine qu’en a rien à foutre de communiquer, de faire sa retape, sa pub.
Finalement, n’est-ce pas faire acte de résistance que d’être absent des « réseaux sociaux », de ne pas vouloir se vendre à coup d’alertes internet ? Force est de constater qu’on a beau faire, on a beau dire, rien ne change –ou si peu.

Nous avons rêvés d’un futur super cool, fait de calins et d’inventions. Mais, la faute sans doute au fait de revendiquer une « fatalitas » chéribibine (merci Gaston Leroux), on eu beau en faire plus que n’importe qui, c’est n’importe qui qui a emporté le bonheur souhaité. Le courage ne fait pas recette, l’injustice domine. Rien ne sert-il de courir contre ceux qui n’ont fait qu’arriver à point ?
Au sein d’une société consommable, comment espérer défendre l’aventure ?

Cette année, bel anniversaire (on n’en oublie aucun, tant qu’à faire), ton ChériBibi a 25 piges. Une belle jambe dans le plâtre, les rêves de liberté se payant avec le sang, comme dit la chanson (là faut écouter de la oi ! sinon t’es largué).

Bref, comme tout un chacun, on donne le change. L’espoir comme placebo au suicide… ça va, on a assez perdu d’amis comme ça. Parce qu’on en a imaginé des futurs, des avenirs dorés pour tous et toutes. On se bat même pour ça, avec pertes et fracas, sans rien lâcher, même quand tout semble condamné.

Et hop, histoire de continuer à faire « bonne figure » pour le plaisir optimiste de se dire qu’un peu de bon son pourrait juste rêgler la question, le Chéribibeat Sound-system sera à Dijon aujourd’hui même, ce samedi 13 février, pour te faire danser à la librairie associative Black Market, 59 rue Berbisey, de 18h à 22h. Viendez s’il te plait, tu vas kiffer !

Par la suite, on tiendra une table de presse dans un squat sympa le samedi 20 février, parce qu’on aime le punk et les squats, d’abord !

Flyer concert du 20 février 2016

Et si t’attends avec impatience ton prochain ChériBibi (le dernier est toujours dispo près de chez toi, même si t’habite trop loin d’icitte, cf notre pages des dealers), sache que tu peux combler momentanément le manque en chopant le n° de février du Monde Diplomatique, même traduit en allemand !

Enfin, en attendant un mois de mars fort rempli (dont on recausera ici-même pas plus tard que bientôt, réserve ton samedi 19 mars), y’a aussi le dernier opus, recueil d’aphorismes en force, de l’ami tatoué Pascal Tourain oùske j’ai commis quelques illustrations.

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On se laisse (pour cette fois) avec un petit souvenir de 2004, le concert des Bérurier Noir sur les plaines d’Abraham à Québec, parce que salut à toi (faut écouter jusqu’au bout, hein, et si t’aperçois un razibus torse-poil en bretelles, t’en fais pas, souviens-toi, ce n’est que ton chéri, bibi).

L’avenir ne s’oublie pas.

 

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Attentionnés, ensemble. Publié le 3 décembre 2015, par CheriBibi

« La sécurité, c’est la première des libertés, c’est pour cette raison que d’autres libertés peuvent être temporairement limitées. (…) L’état d’urgence est une réponse de court terme. Nous le modernisons mais cela doit s’inscrire dans une politique à long terme. » – Manuel Valls.

Il parle bien hein ? Il est content, il peut sortir tous ses Playmobil bleus avec marqué « Police » dessus. C’est Noël. Et nous on a les boules.
Remarque, c’est pas l’seul à vouloir faire joujou dans la panique générale. Y’a du monde au buffet pour surfer sur la vague d’attentats. Salafisme-tomates-oignons à toutes les sauces tricolores. Avec des frites, ça implique les Belges.

Pas loin d’ma casbah, ils ont débarqués surarmés –les Playmobil assermentés, pas les Belges– dans un squat de mes amis (de méchants anarchotonomes qui préparent des repas et des séances de ciné à partager), enfonçant des portes ouvertes au sens littéral du terme (t’as pas besoin de passer à travers, c’est ouvert banane !), fouillant le lieu de vie avec pertes et fracas, puis emportant avec eux, jusqu’au centre de rétention, un méchant citoyen américain sans papiers.
Ailleurs sur le territoire, d’autres méchants anarchotonomes pourtant trop sensibles pour ne serait-ce que scier un arbre (alors aller en Syrie, pensez…) sont également perquisitionnés et assignés à résidence sans dessert, obligés de pointer trois fois par jour aux pieds du commissaire.
Partout, de méchants anarchotonomes menacent les chemises immaculées de l’ordre social. En plus des sinistres fachos à la Daesh qui –encore heureux– gardent la priorité des limiers policiers soi-disant débordés. Donc il faut plus de flics. Toujours plus de flics. Tout le monde flic.
Et pendant ce temps-là, les suppôts de Jeanne d’Arc attendent des voix.
Après tout, « La sécurité, première des libertés », vieille formule de droite, fut également un slogan du FN (sur une affiche de 1992 où Jean-Marie montre les crocs avec la petite Marion sous le bras). Le recyclage est à la mode, c’est la COP21.

Sauf que la sécurité, c’est pas un flic à chaque porte sous prétexte qu’il y a effectivement un terreau de tarés fanatisés en liberté. La sécurité, c’est déjà d’avoir une porte à laquelle ne frappent pas les huissiers ; un toit sur la tête quand il caille, il pleut, il fait beau ; de savoir que ses mômes vont pouvoir bouffer à leur faim ; qu’on va pouvoir se soigner, se cultiver, s’aérer la tête, la sortir de l’eau trouble du ruisseau.

Après les attentats d’Oslo commis par un facho se réclamant de la chrétienté (tiens, personne n’a alors exigé des chrétiens qu’ils s’en désolidarisent…), le premier ministre norvégien Jens Stoltenberg avait déclaré « Nous allons répondre à la terreur par plus de démocratie, plus d’ouverture et de tolérance. ». Je ne sais s’il a fait suivre ses paroles par des actes adéquats, mais ça sonnait quand même à l’opposé du langage martial de par chez nous. Ici, c’est « liberté, égalité, vos papiers ! » et surtout « Consommez, dépensez, vivez. », selon l’injonction de Manuel Valls –encore lui– qui interdit donc les rassemblements intempestifs hors grands magasins et marchés de Noël.
Bernard Arnault (le patron d’LVMH et affiliés) se frotte les pognes, lui qui gagne 17 636 € par… minute. 1 058 160 € par heure. 294 € par seconde. Jour et nuit. Rien qu’avec ses actions. Sans rien branler quoi. Sinon jouer au poker avec la vie de ses employés. C’est pas violent aussi ça ? Sauf que c’est tellement « dans l’ordre des choses » qu’on ne le souligne pas, et qu’on le dénonce encore moins.
« C’est indécent, remarquait l’autre jour Florence, une copine au chômage. C’est presque un gros mot leur salaire à certaines personnes. »
Tu m’étonnes. Il est beau le modèle social soi-disant en péril. Il a de beaux jours devant lui, de lents demain où l’horizon bouché offre un boulevard aux plus abjectes télévangélistes pour y pêcher leurs ouailles, prêchant la haine du voisin en comparant les misères sans mentionner les profits qu’ils en tirent. Au siècle dernier, on appelait ça des profiteurs de guerre. Les petits soldats, eux, mordent à l’hameçon et répandent leurs viscères avant même de goûter aux appâts de ces messies dont la cause dépeuple. Le fascisme se porte comme un char Dassault et ne perd pas la main quand le capitalisme lui dit, tout fier, « Je suis ton père ! ».
Agitez les drapeaux, bien planqués devant la TV, le spectacle continue en 3D.

Oui, c’est l’état d’urgence. Il y a des tas d’urgences. Rien qu’en France, pauvre France, cher pays de nos souffrances, plus de 6,5 millions de personnes sont au chômage (toutes catégories, dont celles non retenues par les statistiques officielles) ; 570 personnes sans domicile sont mortes dans la rue l’année dernière ; les Restos du Cœur servent un million de repas ; toi-même tu boucles pas tes fins de mois. Et c’est bien l’épouvantail du chômage qui fait avaler la pilule de la précarité. L’intérêt des marchands de soupe n’est sûrement pas que ça change.
Alors ce samedi 5 décembre à partir de 14h, traversons Paris de Stalingrad à la place Clichy pour la 13e manifestation contre le chômage, la précarité et pour la justice sociale*.
C’est peut-être pas une petite manif de miséreux partageux qui fera vaciller l’adversité, mais au moins on se tiendra chauds au cœur, on affûtera notre solidarité en entremêlant nos courages, nos colères, nos désirs et notre dignité. On s’oubliera pas les uns les autres dans la rigueur du sale temps ambiant.

Ce qu’il manque, c’est pas des flics sur le palier ni des drapeaux aux fenêtres mais de l’égalité et de la fraternité. Vraiment.

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Ah, petite précision pour celles et ceux qui, c’est légitime, craindraient de contrevenir au couvre-feux policier en se regroupant samedi prochain (un coup de matraque assorti d’un procès est si vite arrivé) : notre manifestation est officiellement autorisée depuis mardi dernier. Faut dire, les 180 chefs d’État étant rentrés dans leurs républiques bananières respectives avec leur moisson d’autocongratulations, les ours polaires et autres prolétaires asphyxiés peuvent continuer à se réchauffer.
Tiens, j’ai bricolé pour l’occase une petite variation au « mot d’ordre » de l’année… Fait tourner.

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* On amènera même de la musique et notre nouvelle banderole toute fraîche, peinte avec du bon reggae dans les oreilles. C’est de circonstance (le reggae et la banderole).

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ET HOP ! Publié le 6 novembre 2015, par CheriBibi

ND Toulouse

Aujourd’hui Toulouse, demain Monaco ?

AyayayayayayayayaOoooh !!! Publié le 17 septembre 2015, par CheriBibi

« C’est l’heure où les bretelles soutiennent le présent »
Jacques Brel, Je suis un soir d’été.

Retour à la civilisation après plusieurs mois d’errance, désœuvré, le long des sentiers traversant les forêts du Grand Nord canadien, à me nourrir de racines et de pizzas congelées, avec pour tout équipement une demi-allumette et un fusil automatique à visée laser. Aussi, je remercie du fond du cœur Rémi et Dolorès, le couple d’ours blancs qui m’a recueilli et aimé comme un fils. Ma vie durant je garderais le souvenir de votre truffe humide contre ma joue quand vous me lisiez la correspondance d’Heidegger sous les étoiles, émus. Et, soyez-en sûr, votre douce et chaude fourrure me fait aujourd’hui une magnifique descente de lit.

Retour à la civilisation donc, ce dès ce samedi 19 septembre pour une 5e édition « a minima » de notre festival littéraire En Première Ligne au parc des Cormailles à Ivry sur Seine.
Pourquoi a minima ? Biscotte qu’on n’a pas pu réunir les conditions humaines et matérielles des précédentes éditions, qu’on n’a pas toujours les biscottos de tout s’occuper d’tout presque solos, mais qu’on voulait pas pour autant lâcher l’morceau. Donc cette mini-édition est un maxi-hommage à notre parrain disparu cet hiver, Abdel Hafed Benotman.
Dès 10h, y’aura un troc littéraire pis des livres à pas cher autour d’un verre, et vers 18h des lectures de textes d’Hafed, une expo de photos, d’la zizik avec le Chéribibeat Sound-System jusqu’à 22h. Tu viens, c’est tout.

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Le mardi 29 septembre, c’est à Montreuil que ça s’passe, à La Pêche (16 rue pépin, M° Mairie de Montreuil) oùske le Chéribibeat Sound est (bien) chargé du before et de l’after du concert des joliment nommés Reggae Workers of The World rassemblant rien moins que Jesse Wagner des Aggrolites de L.A., Vic Ruggiero des Slackers de New-York et Nico Leonard de Charleroi, booyaka !

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Tout cela nous amène donc à la fin du mois… mais d’ici là, t’auras fait deux trucs obligé (outre de venir aux évènements précités) :
– D’une, t’auras chopé le n° de septembre du Monde Diplomatique (dispo dans toute la francophonie, comme ChériBibi) pour y lire mon article sur le western révolutionnaire italien vachement bien ;
– De l’autre, t’auras souscrit (avant le 1er octobre) pour recevoir direct chez toi mon livre 45 Révolutions par minute consacré au groupe Nuclear Device !
Et comme j’ai pas l’intention de passer mon temps à poster des trucs sur internet, tu cliques comme d’habitude sur les mots en rouge pour en savoir plus, capiche ?

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Le 9 octobre, avec Patrick « Kiox » Carde, ancien gratteux des ND qu’a fait tout l’magnifique graphisme du bouquin, on présente donc l’ouvrage à la librairie La Friche, 36 rue Léon Frot à Paris (M° Charonne) puis, le lendemain, samedi 10 octobre, ton ChériBibi sera comme chaque année à la JIMI (Journée des initiatives musicales indépendantes) à Ivry où on présentera à nouveau le bouquin sur ND avec Kiox –lors d’une tchatche publique à 15h40– mais aussi une expo de quelques-uns d’mes dessins et gravures, vu que t’as vu j’ai signé « l’identité graphique » de cette JIMI 2015 (comment ça j’sais pas dessiner les zéléphants ?).

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Le soir même, avec le don d’ubiquité qui nous caractérise, on filera au Mans faire la bringue et passer des disques jusqu’à l’aube avec le reste des ex-ND au Barouf, 8 rue Victor Bonhommet, ouh yeah !

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Autre allnighter pour le Chéribibeat Sound System le vendredi 16 octobre, mais cette fois à La Cantada (rue Moret à Paris) de minuit à 4h30 du morninge !

Et on finira le mois d’octobre par un second week-end de promo sauvage de not’ bel ouvrage sur ND le 23 octobre de 17h à 19h à la librairie Parallèle, 47 rue St Honoré à Paris (en présence de Pascal Carde et Chris Maresco, respectivement ex-chanteur et ex-batteur des ND), puis jusqu’à minuit en musique au Mange-Disc, notre fief de la rue Robespierre, M° Mairie de Montreuil comme tu ne peux plus l’ignorer !

Le lendemain, samedi 24, on remettra le couvert (avec Kiox qui nous aura rejoint) au Lavo Matik, 20 boulevard Jean Simon dans le XIIIe arrondissement de Paname, puis le dimanche 25 dans l’émission Konstroy sur FPP (106.3) de 18 à 20h.

Par conséquent, si dans un mois tu ne connais toujours pas sur le bout des doigts Nuclear Device, ChériBibi, le western Zapata et comment danser le ska, il ne faudra t’en prendre qu’à toi…

ND concertNuclear Device d’hier…
…à aujourd’hui.
ND aujourd'hui


Faccia a faccia Publié le 5 juin 2015, par CheriBibi

À peine remis d’la tournée générale entre Montreuil, Nantes et Bordeaux en compagnie d’nos chums The Prowlers de Montréal (qu’ont tout tabassé comme il se doit), ton ChériBibi saute sur Dijon et Marseille !

Ce vendredi 5 juin à 18h30, au Black Market, bar/disquaire/librairie sis 59 rue Berbisey à Dijon, nous projèterons Le Dernier face à face (1967), western éminemment politique de Sergio Sollima avant de se lancer dans une discussion tout azimuts sur le fanzine, la culture populaire, le western Zapata… tout ça et plus encore.

Le lendemain samedi 6 juin, au même endroit malfamé, le ChériBibeat Sound-system et ses amis les Long Beach Rockers, lanceront les galettes vinyliques de 19h30 à 23h30… Soul, reggae, boogaloo, de quoi transformer le Black Market en saloon !

Quant au programme marseillais, tout est indiqué ci-dessous et, fan de chichourle, entre western nigérian oublié et galettes soul & reggae, c’est michto d’chez michto !!!
Bref, de quoi se rencontrer face à face sans débinage autour du ChériBibi, toujours disponible pour qu’on lui porte des fleurs ou des gnons… euh, la contradiction.

Oaistern Chéribibi

Let the music play (louder everyday) Publié le 22 mai 2015, par CheriBibi


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La tronche dans la cuvette, à gerber ses défaites, ses déceptions, les trahisons d’une vie à laquelle, comme un con, on faisait confiance…
Et puis une musique sort des tréfonds du cœur et on relève la tête, soudain prêt à mettre un p’tit coup d’boule au destin. Laisse béton les branches pourries sur lesquelles tu croyais pouvoir te reposer, un air de reggae te mord la jambe et t’oblige à danser… Na na naaaaa ! He he heeeee ! Yeah it’s what I’ve got for you !

Nan mais sans dèc’, encerclés par les tragédies de vies brimées dans les illusions d’un confort surfait, faudrait-il renoncer au plaisir de résister ? Au plaisir de s’inventer des futurs au-delà du canapé où s’écrasent les restes de nos rebellions adolescentes ? Bosse toute la journée, répare ton scoot’ en soirée, regarde la TV, digère tes rêves d’aventure, le vaste monde ne t’attend plus.
T’as beaucoup gueulé, fait plein d’effets d’annonces à la face de l’injustice, t’imaginant moult voyages, combats et constructions… Belles intentions dont, hélas, ne reste rien sinon l’anesthésie d’une vie déjà consommée. Il est vrai qu’une telle rapidité à passer de la punkitude à la maison de retraite force le respect.

Loin du réconfort espéré d’une petite baraque chauffée au feu de bois hors du boucan moderne, on chausse nos Doc Martens afin de chauffer la piste around the area, persuadés (à tort ?) de se la donner assez pour renvoyer dans leurs foyers les simili-aventuriers. Regarde ce que l’on a à proposer et ce à quoi tu as renoncé, la vie n’attend pas !

Ces 22, 23 & 24 mai, ton ChériBibi d’amour tient la place à Vitry, au festival Sur Les Pointes avec un stand commun aux « médias libres » et les concerts d’8°6 Crew, Asian Dub Foundation, Johnny Montreuil, Prince Fatty et bien d’autres…
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Dans la foulée, on enquillera en s’payant la tournée des chums The Prowlers à Montreuil, Nantes & Bordeaux… Spread your bed !
Et tiens, tant qu’à passer à Nantes, on jetera un oeil à l’expo Rasé de près de la photographe Alexandra Czmil, celle-là même qui s’est amusée à photographier mes vieilles Docs ci-dessus, toi-même t’as vu.
Prowlers à Paris
Prowlers nantes
Oppressed + Prowlers, Bdx
Prowlers St PauliLes Prowlers avec Roddy Moreno –The Oppressed– à St Pauli (classe le T-shirt !).
Prowlers Tour

Puis on ira à Dijon et, peut-être, à Marseille, à Mainz, à New-York, à Tokyo, à Kingston… On s’en recausera.
Voilà, la vie c’est ici, maintenant, rock’n’roll, avec ou sans toi mais… sans renoncements.

La bannière de promotion de la sortie du Chéribibi n°9

Chéribibeat

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