The Good, The Bad & The Chéribibi n°2 (été indien 2007)

La couverture du ChériBibi n°2

CHÉRIBIBEAT (musique populaire)

Page 5: Causerie avec The Slits
«Les fentes» s’ouvrent sur leur passé et leur actualité
Page 22: Du Son Des Oubliettes: Witches Valley
S’exhument des cartons histoire qu’on oublie pas leur sacré boxon!
Page 24: Chanson Populaire: Summertime Blues
Syndicaliste rockabilutionnaire, Eddie Cochran chante contre le salariat!
Page 27: Chroniques disques, skeuds, galettes chouettes
Page 48: Reggaemotion: Reggae Western
Au grand galop entre cinéma et vibrations made in Jamaica, ChériBibi évoque et invoque les pistoleros du reggae
Page 56: Causerie avec Dave Barker, George Dekker & Dennis Alcapone
Accrochez vos bretelles, trois géants du reggae se sont donnés rendez-vous dans nos pages
Page 64: Mondo Punk: Texas Punk 1979-1985
ChériBibi se penche sur la scène punk texane et son univers impitoyable

CHÉRIBIBIS (cinéma populaire)

Page 12: Le Western Zapata
Quand le western italien cause de révolution mexicaine et de lutte des classes, il s’agit de courir plus vite que les balles gringo!
Page 31: Bobines Chéries: Kovilpatti Veeralakshmi
Oubliez Hollywood ou Bollywood et partez à Kollywood avec un film tamoul qui démoule!

THÉÂTRE POPULAIRE

Page 46: Le théâtre jamaïcain
La Jamaïque, ses plages, ses vagues, ses planches…

CHÉRIBIBLI (littérature, BD & illustration populaire)

Page 4 et 89: Verminax, le gredin de l’ombre
Notre grand feuilleton BD à suivre par Tôma
Page 25: Une histoire de Riri
Par Riri elle-même
Page 29: Bébert l’as du hold-up
Un gangster débile à Gomé
Page 35: Fatalitas! Chéri-Bibi, le bagnard terrible de Gaston Leroux
On lui a piqué son blaze, alors ce n’est que justice de lui rendre hommage!
Page 42: Les Hérauts Du Peuple Sont Immortels: Serge
Portrait d’un dessinateur-reporter (trop) méconnu
Page 72: Chérie Noire: Sur la brèche
Une nouvelle en français de Steve Goodman!
Page 86: Chroniques bouquinzines
Page 90: Abonnez-vous immédiatement!
Sinon on fait sauter la tour St Jacques et ce sera la fin du monde

Le tout pour 5 euros, éventuels frais de ports compris

Le tract du ChériBibi number 2

REVUE DE PRESSE

(MA GROSSE MARMITE, bulletin de La Fanzinothèque de Poitiers)

(813 n°101)

(KANGOUROU n°27)

(ROTTEN EGGS SMELL TERRIBLE n°18)

(UP THE ZINES ! n°4)

Chéribibi nous revient avec une bonne dose de culture populaire. On retrouve dans ce numéro un très bon article sur le Western Zapata, comprendre par là tous les films traitant de la révolution mexicaine comme Django ou encore Il était une fois la révolution et croyez-moi, le sang coule plus que dans les westerns amerloques de John Ford ! On a droit aussi à un article sur l’influence des westerns dans les chansons reggae. En interview on retrouve les punkettes de The Slits qui sont à la base du mouvement riot girrrls et de Dennis Alcapone, Dave Barker et George Dekker. On retrouve également un article sur Chéri-Bibi, le bagnard créé par Gaston Leroux qui vous l’aurez compris a donné le nom au fanzine, un article sur le punk texan de 77 à 85 où l’on apprend que ce n’était pas une promenade de santé d’être punk au pays des rednecks ! Et enfin une nouvelle de Steve Goodman qui s’intitule Sur la Brèche et où ça cogne sec ! Et plein d’autres trucs encore… Et comme dit Bonne Maman en dernière page, « La culture c’est comme la confiture… c’est vachement bon ! »
(GÉRONIMO n°2 / PENDEZ-LES HAUT ET COURT n°3)

Excellente revue de plus de 90 pages portant sur la culture populaire au sens large. On y parle, entre autres, de rock, de reggae, de bd, de théâtre, de littérature et de cinéma. C’est sûr que c’est un peu plus branché reggae et punk, mais je ne m’en plaindrais pas. Nous retrouvons ici au menu une entrevue des Slits, à l’époque le groupe de la copine de Joe Strummer, des entrevues avec Dennis Alcapone, Dave Barker et George Dekker, des dossiers sur les groupes texans des années 80, sur les films westerns ayant pour trame de fond la révolution mexicaine, sur le théâtre jamaïcain et comme dessert une nouvelle inédite de Steve Goodman. pour une première en français nous avons droit à quelques bonnes pages racontant une histoire typique de skins allant à la chasse aux mods sur fond de sexe et violence, que demander de plus ! Je vous le recommande fortement et vous en avez pour des heures et des heures de lecture plaisante, j’ai hâte au numéro 3.
(CASSE SOCIALE n°1)

À première vue, rien dans ce numéro ne me faisait particulièrement sauter au plafond. Je ne connais pas la musique de the slits, premier groupe punk entièrement féminin (qui vire apparemment rapidement au dub), mais le point de vue de la chanteuse sur leur expérience dans le milieu punk et reggae vaut qu’on se penche sur leur interview. Je ne m’intéressai pas beaucoup plus au western zapata ou le reggae western, et les dossiers sur les sujets m’y ont initiée, même si la profusion de titres et de dates fait que parfois on perd un peu le fil… Je pensais encore moins me passionner pour un dossier sur un obscur film Tamoul inédit en France, et pourtant ! On crève d’envie de voir le film après ça, et nos préjugés sur les représentations des femmes indiennes (qui prennent tous les malheurs du monde avec philosophie grâce à des danses endiablées avec un beau moustachu) en prennent un coup ! Mes préjugés plus favorables sur le dossier Chéri-Bibi (le héros du roman, pas le zine, vous suivez ?) n’ont pas été déçus et même surpassés puisque j’ai découvert plein de choses sur un illustrateur de Chéri-Bibi nommé Serge, que je ne connaissais qu’à travers ses écrits sur le cirque. L’univers qu’il dépeint dans ses œuvres (cirque donc mais aussi putes, tatoués, bagnards…) a l’air passionnant. Enfin bref je vais pas tout décrire, y’a aussi un dossier sur le punk texan, un interview de Dennis Alcapone, un texte sur le théâtre en Jamaïque, des chroniques, des petits textes rock’n’roll… Tout ça est très bien torché, seule déception le texte de Steve Goodman : une écriture bizarre où chaque description ressemble à un catalogue de mode skinhead et une histoire peu passionnante de bastons entre mods et skins dont certaines scènes (particulièrement la scène de sexe) semblent totalement pompées sur Quadrophenia, film que je n’aime pas en plus ! Voilà sinon présentation super classe, avec couv’ et quelques pages en couleurs !
(APATRIDE n°10)

Énorme sommaire internationaliste, où l’on passe du punk Texan à l’Inde tamoul, du Mexique Zapatiste à la Jamaïque et son théâtre populaire… Sans oublier les rosbifs avec une interview des Slits (qui sont bien barrées quand même) et une nouvelle de Steeve Goodman. Avec Chéribibi, t’en prend plein tes dents, on peut pas dire qu’ils se foutent du monde, 90 pages qui débordent tellement, du coup t’as les dents du fond qui baignent… Et c’est là que c’est embêtant, car c’est pas agréable ces sensations non ? On frôle l’indigestion. En fait en tant que lecteur de zines, on est un peu déboussolé car on a rarement autant de matières approfondies dans un numéro. Mais mon bon monsieur, ma bonne dame, ceci est un magazine, voui et il nous faut prendre le temps de le lire. On est pas à la pièce bordel ! C’est une source d’information dans laquelle tu viens piocher quand t’en a besoin sur tel ou tel sujet, bref une mine d’info. On ira pas jusqu’à l’encyclopédie, quoique encore une dizaine de numéros et on arrivera au niveau de l’Encyclopédie Tout L’univers ! Daniel n’aura plus qu’à faire le porte à porte pour vendre la reliure qui va avec et on rajeunira d’un paquet d’années !! Sinon, juste le petit regret que je viens seulement de réaliser en ce début d’année c’est fini les formats improbables qui faisaient le charme du fanzine. Bref la mine d’info, c’est à soutenir.
(MAUVAISE n°2)

Chéribibi VS Natty Dread
Ce début du mois d’octobre à vu sortir des rotatives 2  publications sur lesquelles il vous faut vous ruez impérativement , si ce n’est pas déjà fait… Tout  d’abord le numéro Eté indien 2007 de Chéribibi avec un sommaire des plus alléchants  dans lequel le cinéma à une place de choix : le western italien dit Zapata ou spaghéti, genre qui influa, voir s’imbriqua littéralement dans la culture jamaïcaine et donc dans la musique yardie, sujet d’un  deuxième dossier passionnant consacré au Reggae Western. Chéribibi revient sur le théatre de l’île, expression populaire trop peu mise à la lumière, le zine rétablissant cette omission avec brio. Toujours au rayon  Reggae, Chéribibi nous enmène à la rencontre de 3 monstres  de la musique jamaïcaine à savoir Dennis Alcapone,  Dave Baker et George Dekker. Sans pour autant avoir de lien direct avec notre musique préféré, mais tout aussi passionnant, Chéribibi renoue avec son punk de pêché mignon en retraçant la carrière du groupe féminin The Slits et sur le genre pratiqué au Texas entre 1979 et  1985. Parmis les chroniques albums livres et fanzines, le portrait de  l’illustrateur Serge, une Chérie noire de Steeve Goodman et quelques bulles (suite du numéro précédent), laissez Chéribibi vous conter l’histoire et la vie de Chéri-Bibi, héros  de l’écrivain Gaston Leroux (père de Rouletabille), personnage à qui a été emprunté son sobriquet pour les  besoins du ‘zine… CQFD!
Une plume aiguisée et talentueuse, un ecclectisme intéligent, une iconographie plus que soignée vous feront  oublier qu’il vous faudra attendre une saison pour tenir entre vos mains le prochain volet des aventures de Chéribibi… Abonnement possible advidam eternam plus que recommandé -sans prescription médicale, pour toute carrence en culture populaire auprès de  onyva@hotmail.fr
(rootsblogreggae.over-blog.com)

Fatalitas ! Du kung-fu dans le paysage alternatif. Autoproclamé zine des contre-cultures et des cultures populaires, Chéribibi est plus qu’une référence au légendaire bagnard multirécidiviste et anti créé par Gaston Leroux (1868-1927 – Rouletabille, le Fantôme de l’Opéra). Chéribibi est intelligent, vif, surprenant et très écrit. Jugez un peu du sommaire. Longue évocation d’un sous-genre méconnu : le Western Zapata (parent pauvre, politique et aussi italien du western spaghetti) où excellèrent les Lee Van Cleef, Klaus Kinski, Vittorio Gassman et consort en période de dèche. Florilège de culture et de musiques jamaïcaines : les pionniers (Dave barker, George Dekker, Dennis Alcapone), les jeunots. Chroniques disques charnues (Chéribibeat). Théâtre de la Jamaïque, cinéma tamoul, Texas punk, littérature inuit (blague !), on est bien bien loin du nombrilisme occidental. En période de disette intellectuelle, tout est bon dans Chéribibi. Les rockeurs ne sont donc pas tous des abrutis.
(Site de la médiathèque de Poitiers)

Pour le coup, on peut dire que Cheribibi a vraiment élargit ses horizons, et il faudra faire preuve de curiosité pour ce numéro, avec des interviews des Slits pour le punk, de Dave Barker, George Dekker et Denis Alcapone pour la zik jamaïcaine, mais également de longs articles ultras détaillés sur le Western Zapata, le théâtre en Jamaïque, le punk texan, le cinéma indien, une nouvelle inédite et bien sympa de Steeve Goodman dans le style roman de gare skinhead… A suivre.
(www.uvpr.fr)

Steve Goodman que l’on retouve dans le deuxième numéro du très écclectique Chéribibi pour une excellente nouvelle. Une virée à Bournemouth entre skins et birds londoniens, sur fond de bank holiday, bagarres avec les mods,et testostérone à bloc. A lire aussi dans ce numéro un topo sur le bagnard qui a donné son nom au fanzine, un dossier sur la connexion reggae/ western, sans oublier dans le N° 1 l’interview des Cockney Rejects, et la nouvelle de Franck Michel (bien meilleur au stylo qu’au micro des Abhored). Bon j’avoue que pour le reste, genre ciné tamoul et anarcho comics j’ai pas accroché mais ce zine a au moins le mérite de sortir des sentiers battus.
(http://oi_the_taxman.20six.fr)

Encore un nouveau fanzine, enfin plutôt une revue électrique , eclésias, euh éthilistique; euh enfin elle est variée tant elle est complète au niveau  » culturel » CHERIBIBI est son nom et est éditée par l’association ON Y VA
Au sommaire de ce numéro :
Chroniques de BD et fanzines ( BD, zique et cinéma ) un grand dossier sur le western italien des années 60 et 70, chronique de zique , dossier sur le réggae, sur des groupes tel THE SLITS, un dossier sur le PUNK texan , un gros dossier sur Chéri bibi, le heros de Gaston LEROUX  et bien sur des BD avec des fanzineux tel Gomé, Syl et Tomà .
A découvrir : CHERIBIBI la revue révolutionnaire
(http://jacot.over-blog.org)

Est éclectique « ce qui adopte, dans plusieurs opinions ou dans divers genres, ce qui lui paraît bon », dit le Larousse millésime 1982. Reprenant en exergue cette citation, le deuxième numéro du ChériBibi, loin de remettre en cause cet éclectisme que d’aucuns semble-t-il ont reproché au numéro précédent, le brandit tel un étendard et offre à nouveau à ses lecteurs un contenu foisonnant, toujours organisé cependant en rubriques bien définies.
Au-delà de quelques évidences k-libristes – le riche dossier abondamment illustré que DPC consacre au célèbre forçat victime de la fatalitas créé par Gaston Leroux, et Sur la brèche, nouvelle inédite que l’Anglais Steve Goodman a écrite tout exprès pour le ChériBibi (qui est aussi sa toute première œuvre traduite en français) – cela vaut la peine de fouiller un peu dans la matière profuse de la revue : on y trouve des perles bien noires qu’aucun aficionado de k-libre ne saurait bouder. Par exemple la rubrique « Bobines chéries », où il est question d’un film indien ayant pour héroïne une jeune femme issue de la caste des Intouchables (les dalits) qui prend les armes pour venger les outrages sans cesse infligés aux siens – un long métrage de plus de trois heures tourné en langue tamoule qui, pour le chroniqueur (DPC), « s’inscrit entre [ses] deux films culte, Orange mécanique et The Harder They Come« . Et dans la rubrique « Chroniques bouquinzines », on remarquera les articles traitant de L’Homme qui s’évada (Actes Sud BD), un album signé Laurent Maffre qui transpose le livre qu’Albert Londres écrivit sur l’anarchiste Eugène Dieudonné, et du roman d’Abdel-Hafed Benotman Les Poteaux de torture (Rivages Noir). En outre, deux contributions mentionnent l’une la parution du centième numéro de 813, et l’autre la première livraison d’Amer, édité par Les Âmes d’Atala, à l’esprit très « dandy décadent ». Sans oublier la suite des Aventures de Verminax, le gredin de l’ombre
I. Roche/k-libre (www.k-libre.fr)

Je suis sans doute un des premiers lecteurs du fanzine Chéribibi et me souviens du temps ou les photocopies étaient pliées dans des formats improbables puis agrafées ou tenues par des élastiques. Ce fanzine que je me procurais par chez moi en banlieue Sud de Paris à une période ou je captais que quick en skinneries ou autres conneries du genre mais avec lequel j’avais en commun le grand intérêt pour les musiques Jamaïcaines, les séries Z, la culture populaire et l’humour.
La marque de fabrique du gus à l’origine du zine est d’écrire comme il parle dans un mélange de poulbot, d’argot et de banlieusards 90’s. Dans le numéro 2 de sa nouvelle mouture, il semblerait que le zine se soit ouvert à une nouvelle équipe rédactionnelle ainsi que d’investigation ce qui le rend plus riche, plus éclectique et plus aéré pour à peu près la même ligne éditoriale à savoir zik nouvelles et anciennes d’ici et d’ailleurs (punk, rock, reggae, blues, ska etc.), B.D., disques, films, théâtre, chroniques, du bon du très bon zine de qualité comme il y en a peu dans ce pays, je vous conseille vivement ce nouveau crû.
(http://tulamort.propagande.org)

Cheribibi est un zine français terriblement bien foutu. Son contenu est hyper bien foutu et hyper bien détaillé. Il n’en sort d’ailleurs qu’un par an. Au sommaire de ce numéro 2, on retrouve une interview de The Slits, Dennis Alcapone, George Dekker et Dave Barker. On retrouve aussi un dossier sur le théâtre jamaïcain, sur le punk texan, sur le Western italien, l’histoire de Cheribibi. On retrouve aussi une nouvelle de Steve Goodman. Un inédit pour le zine. Zine à conseiller pour les amateurs de lecture underground !
(musicismylive.skynetblogs.be)

Trop BD pour les spécialistes de ciné, trop ciné pour les spécialistes de rock, et trop rock pour les spécialistes de série noire… Chéribibi n’est pas évident à dégoter, car paraît-il jugé « trop éclectique ». Pourtant, selon Larousse, est éclectique celui qui adopte ce qui lui paraît bon ! Or il n’y a que du bon dans ce magazine explosif. Un sommaire qui va du western révolutionnaire mexicain au reggae jamaïcain le plus enfiévré en passant par une rencontre avec les ancêtres riot grrls The Slits ! Un concentré de culture populaire.
(gwardeath.free.fr)

Très Bon État – Article de collection.
(www.priceminister.com)

 

La bannière de promotion de la sortie du Chéribibi n°9

Chéribibeat

Télécharger le lecteur Flash pour lire le jukebox.

Numéros parus

La couverture du ChériBibi n°1
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